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Résumé :

Nous sommes les soeurs D’Artigo, mi-humaines, mi-fées, agents de la CIA d’Outremonde. Ma soeur Camille est une sorcière. Menolly, elle est un vampire.

Moi ? Je m’appelle Delilah et dans les situations stressantes j’ai tendance à me transformer en chat. En parlant de stress : Zachary Lyonnesse, le représentant de la troupe de pumas, nous a engagées pour trouver le coupable d’une série de meutres qui frappe les siens. On a tout de suite compris que cette bonne vieille Ombre Ailée se cachait derrière tout ça. Notre job sera donc de découvrir pourquoi. Mais le sang humain qui coule dans nos veines va nous faire courir un danger mortel. On ne m’y reprendra plus à passer la patte derrière mon oreille !

L’avis de Lily :

C’est avec Delilah, que ce second tome des Soeurs de la Lune est abordé. Cette dernière est un personnage nettement moins axé sur sa personne, que l’est sa soeur Camille. Dans ma critique de Witchling, je mentionnais que je trouvais Delilah « niaise », mais j’ai vraiment été surprise par sa personnalité qui se révèle au fur et à mesure de la lecture. J’ai trouvé ce second opus plus intéressant : la guerre fait rage en Outremonde, l’OIA est dissolue, et Delilah va révéler quelques surprises concernant sa métamorphose car elle ne se contentera plus d’être uniquement un chat, mais je tairais ce en quoi elle se transforme pour ne pas gâcher l’effet de surprise. Ici, il est question d’une enquête que Delilah (détective privé) devra mener sur des meutres commis dans la communauté des pumas. Et de fil en aiguille, nous en apprendrons plus sur un certain type d’araignée présent dans ce livre, sur la communauté des garous.

En ce qui concerne les relations sexuelles (même si je le répéte cela ne me gêne en rien) narrées dans le livre, Delilah est plus calme que Camille, même si elle aussi s’adonne aux plaisirs de la chair.

La seule chose qui m’a posé problème ici (et qui paraître ridicule), ce sont les araignées. Evidemment, en tant qu’arachnophobe qui se respecte, je n’aime pas que l’on mentionne ces petites bêbêtes.

Pour conclure, un très bon moment passé avec cette lecture, que j’espère encore meilleur avec le tome 3 qui concerne Menolly, la vampire.

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Résumé :

« Quand j’arrive à la gare de l’Est, j’espère toujours secrétement qu’il y aura quelqu’un pour m’attendre. C’est con. J’ai beau savoir que ma mère est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n’est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j’ai toujours cet espoir débile. »

Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d’espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu’il leur arrive, ils n’ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d’émotion qu’ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d’Anna Gavalda.

En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.

L’avis de Lily :

Je découvre le style d’Anna Gavalda avec ce recueil de nouvelles, et je dois dire que je suis séduite par ce style et le côté « simpliste » de son écriture. Il ne faut pas s’attendre à de la grande littérature, mais ce recueil de nouvelles m’a fait passer un super moment.

Ici pas de personnages complexes, ni d’aches héroïques. Juste 12 personnages tous différents, comme Monsieur et Madame tout le monde, comme vous et moi.

Cet ensemble de nouvelles nous relate des tranches de vie toutes simples, emplies d’émotion que l’on peut ressentir au quotidien.

Une jolie découverte d’Anna Gavalda et un coup de coeur pour cet ensemble de nouvelles.

Résumé :

Nous sommes les soeurs D’Artigo : mi-humaines, mi-fées, agents de la CIA d’Outremonde. Etre une fée dans votre monde confère bien des avantages : nous sommes plutôt bien perçues, contrairement à nos congénères un peu moins, disons…..sexy.

Malheureusement, notre ascendance nous joue parfois des tours. Quand elle panique, ma soeur Delilah se transforme en chat. Menolly, elle est un vampire qui tente de s’adapter à sa condition.

Quant à moi ? Je suis Camille, une sorcière.

Sauf que ma magie est aussi imprévisible que la météo, et ça mes ennemis vont l’apprendre à leurs dépens !

L’avis de Lily :

L’achat de ce livre a été fait sur un coup de coeur concernant la couverture et le quatrième de couverture car cette histoires d’agents de la CIA d’Outremonde m’intriguait et je me suis dis : »tiens, ça peut être sympa. »

Et je ne suis pas déçue du tout, ai passé un agréable moment avec les trois soeurs D’Artigo.

Camille, la sorcière, est en quelque sorte une fashion victim : maquillage, lingerie, vêtements….(comme pas mal de femmes), cette dernière est très à l’écoute de ses pulsions sexuelles, mais cela ne m’a en rien dérangé dans ma lecture, ce n’est pas non plus très présent tout au long du livre, simplement cette démoiselle n’est pas insensible au charme masculin.

Delilah, qui a la faculté de se métamorphoser en chat, m’a quelque peu agacée, dans le sens où sa gentillesse à toute épreuve, c’en est étouffant par moment et cela lui confére un air niais. J’espère que son personnage va évoluer en étant moins naïve.

Quant à Menolly, elle se révéle que vers la fin de Witchling, mais elle a une personnalité bien affirmée et j’avoue avoir un penchant pour son personnage donc j’espère ne pas être déçue par la suite et son évolution.

Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, tout est très détaillé, il est parfois difficile d’assimiler toutes les informations surtout concernant Outremonde. Toutes les créatures magiques y sont présentes : elfes, dragons, fées, nains, démons, vampires…..

Pour conclure, une lecture agréable, qui permet de décompresser, et en ce qui me concerne l’envie de découvrir les tomes suivants.

Résumé :

Printemps 1943. Bertrand Renaud de Thorenc, arrêté par les Allemands, a réussi à s’évader. Il devient l’un de ceux qui de Gaulle a reconnus comme compagnons pour la libération de la France dans l’honneur et pour la victoire. Mais, autour de lui, on a payé le prix du sang. Pour retrouver Geneviève Villard et Myriam Goldberg, Thorenc parcourt la France, des maquis paysans l’accueillent. Ici, un prêtre le cache. A Lyon, une jeune femme, Catherine Peyrolles, lui ouvre sa porte. L’amour naît à nouveau. Catherine, malgré les dangers, veut un enfant de Bertrand. Elle l’appellera Max, en souvenir de Jean Moulin, tombé en juin 1943.

L’espoir anime chacun parceque la victoire est proche, mais il faut survivre dans l’angoisse : Bertrand ne sait pas ce que sont devenus Catherine et le petit Max, et il découvre la trahison des uns, les calculs de ceux qui ne pensent déjà qu’à s’emparer du pouvoir. Quand plus tard, à la fin du siècle, Bertrand Renaud de Thorenc se souviendra de Geneviève, de Myriam, de Catherine, de Max, il se demandera si ceux qui passent devant les stèles qui rappellent le sacrifice des patriotes imaginent ce que furent ces années extrêmes. Alors il racontera sa vie, celle des Patriotes.

L’avis d’Aragorn :

Dernier tome de la saga, cette suite romanesque historique sur la résistance française se lit très bien. Autant, le premier tome de la série pourrait se lire comme un bon « thriller » autant les autres tomes sont plus axés vers la réalité d’une France dans la seconde guerre mondiale. Une France avec ses travers, une France de Vichy, une France de la collaboration, les horreurs de la déportation et enfin une France de la Résistance, qui n’est pas aussi rose quand on survole cette période de l’Histoire dans les manuels scolaires.

Au final, Max Gallo dépeint une France et une époque très sombre. Pour notre plus grand malheur, Max Gallo, décrit et écrit trop bien sur les barbaries de la guerre et nous les fait revivre sans aucun mal. Dieu soit loué !!! Cette période de l’histoire est derrière nous. Je termine sans regret cette suite romanesque qui n’ai pas à mettre entre toutes les mains.

Résumé :

Automne 1942 : depuis deux ans déjà, Bertrand Renaud de Thorenc, Geneviève Villars, Myriam Goldberg et tant d’autres autour d’eux résistent.

Grâce à eux, il est désormais certain que malgré l’ombre et la nuit de la défaite, la flamme ne s’éteindra pas. Pourtant, chaque jour, la vie des uns & des autres se fait plus dangereuse. La Gestapo resserre son étau : arrestations, tortures, déportations, fusillades d’otages. Thorenc, Geneviève Villars & leurs proches vont payer le prix du sang. Thorenc est au centre de la Résistance. Il rencontre Jean Moulin, organise des réseaux, contrôle les maquis, exécute des traîtres. Il va de cache en cache, d’une ferme de Provence à l’appartement modeste d’un cheminot. C’est une femme, Catherine, qui l’accueille à Lyon, et l’amour surgit à nouveau. Cette époque contraint chacun à vivre avec passion l’instant qui passe.

Dans ce troisième volume, Max Gallo tisse la trame de destins individuels et de l’Histoire. Autour de ses héros, le filet se resserre. Myriam est déportée, Geneviève traquée, Jean Moulin lui-même tombe. Thorenc est capturé. Il va tout tenter pour s’évader et sauver ceux qu’il aime.

L’avis d’Aragorn :

Avec appréhension, j’ai attaqué le tome 3 des aventures de Bertrand Renaud de Thorenc. La déception du tome précédent me tenaille, néanmoins j’espère tout de même de ce tome plus de plaisir. Max Gallo nous entraîne dans les méandres de la guerre, du chaos et de la résistance à travers l’histoire de son personnage.

On regrettera les flash-back que l’auteur fait, pour une seule raison : supprimer le suspens.

Résumé :

Et voici le septième et ultime tome de l’héroïque histoire de Harry Potter.

L’avis d’Aragorn :

Septiéme & dernier tome de la saga. D’abord, le tome en lui-même, l’auteure garde toujours une belle plume. Distille savamment l’action, la parlotte et le suspens au fil de ses chapitres. Bien que la fin était prévisible depuis le début, on se sent tout de même soulagé que le héros Harry Potter vienne à bout du sorcier qui incarnait le mal. La fin bien qu’heureuse et le dénouement tout attendu enfin posé noir sur blanc laisse un goût amer.

La première raison, en est simple et que trop évidente. La fin d’une saga, d’un personnage et d’un univers : celui de la magie & d’Harry Potter. Ensuite, d’un conte pour enfant pour le premier tome, nous sommes arrivés vers une épopée noire avec un nombre de morts incalculable. C’est ce qui a fait le succès de la série et son suspens. En cela, je ne critiquerais pas l’auteure mais plutôt la maison d’édition qui classe ces derniers tome en Jeunesse.

Il est triste d’abandonner une saga sans espoir qu’un jour on relise une suite….et j’en viens donc à cet épilogue qui vient 19 ans plus tard….Pour moi il gâche tout !!!! Il n’y a que deux solutions :

1°) Ne pas en écrire,

2°) En écrire un qui détaille vraiment le parcours et ce que chacun est devenu.

L’épilogue de la saga est décevant, quelques pages sur ce le devenir de certaines personnes et encore…..JK Rowling était elle à bout de souffle ??? Avait elle hâte d’enterrer son héros ??? Harry Potter a t’il vidé l’imagination de JK Rowling par un sort quelconque pour écrire un épilogue par dessus la jambe ???

Il semblerait que oui, depuis la fin de la saga, rien de nouveau hors univers fantastique d’Harry Potter n’est venu augmenter sa bibliographie.

Résumé :

Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixiéme année. Mais pourquoi le professeur Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley ?

L’avis d’Aragorn :

L’auteur met en place avec ce tome le dénouement de l’histoire, pour cette raison je serais assez bref dans ma critique parceque je risque de révéler plus de détails concernant l’histoire qu’autre chose.

Les ennemis ne changent pas, pas de grosse surprise de ce côté là. Néanmoins, la mort d’un héros incontournable de la saga peut surprendre. Comment l’adolescent Harry Potter peut envisager de battre Voldemort sans cette aide ?

L’amour est également présent dans ce tome, ce qui est une première dans la saga, si on omet les petits flirts qu’il a pu y avoir.